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Saintes – Samedi 30 août 2008
IC ⋅ Actions ⋅ Un Été sans Cruauté ⋅ No comments
Pour ce stand, une vingtaine de personnes avaient reçu une invitation. Deux personnes sont venues nous soutenir, l’une d’entre elles est devenue adhérente et souhaite nous aider sur le prochain stand. Elle semble très motivée et a même fait un don financier pour commencer à participer.
Un jeune homme en VTT s’est arrêté pour se renseigner et nous donner des idées. Ainsi, l’été prochain, nous espérons être présents sur certains festivals, nombreux dans la région.
Plusieurs visiteurs ont posé des questions précises sur les tests de produits solaires. Comme d’habitude, certains croyaient que ces pratiques étaient abolies de nos jours.
Les enfants sont souvent interpellés par les grandes photos mais, en général, leur mère les éloigne avec un sourire gêné.
Bien sûr, la pétition destinée aux grandes surfaces était à disposition du public, ainsi que :
- le triptyque IC des produits non testés sur animaux (grand succès)
- le tract BSC
Nos actions commencent à être connues car plusieurs personnes se souvenaient du stand précédent.
Il faisait très chaud ce jour-là et une gamelle d’eau fraîche était à la disposition des chiens. C’est aussi une bonne manière d’engager la conversation.
Un bilan positif donc pour cette deuxième action BSC 2008.
Pour 2009, nous espérons faire au moins 3 stands.
Contact : lablackmouse2[at]yahoo.fr
Vallée Ubaye – Été 2008
IC ⋅ Actions ⋅ Un Été sans Cruauté ⋅ No comments
Une centaine de tracts BSC et de triptyques IC ont été distribués durant deux heures sur le marché de Barcelonnette, ainsi que ce tract sur la vivisection pour les enfants.
Merci à toutes les personnes qui ont affiché les visuels BSC tels que celui-ci ou celui-là dans leurs magasins ainsi que l’Office de tourisme de Pra loup, Barcelonnette rafting, la Brocante (très courue) du Super Sauze et qui ont mis les tracts à disposition du public. Voir l'album-photos.
En tout, plus de 200 tracts BSC et triptyques IC ont été distribués sur plusieurs jours.
A bientôt pour d'autres actions avec Aidons les Animaux.
Vire – Vendredi 22 août 2008
IC ⋅ Actions ⋅ Un Été sans Cruauté ⋅ No comments
Vendredi 22 août, deux membres de l'association Vivre Ethique ont tenu un stand de sensibilisation aux produits solaires et plus largement aux produits non testés sur les animaux lors du marché hebdomadaire de Vire – Calvados. Cette action a duré toute la matinée.
Malgré, une fois de plus, une météo peu clémente, nous avons pu profiter de l'affluence sur le marché pour sensibiliser le public aux produits non testés sur les animaux. Nous étions installés juste à côté de la librairie, qui, en ces temps de rentrée scolaire, est très fréquentée. Nous en profitons pour remercier le maître des lieux pour son accueil et pour son soutien.
Afin de révéler au public les horreurs qui se trouvent derrière d'inombrable produits, nous avions deux panneaux couverts de supports au format A3 d'animaux torturés dans les camps d'expérimentation pour des tests effectués en cosmétologie.
Nous avions également les affiches Promis ça ne te fera pas mal et l'affiche BSC, toutes les deux au format A1. En complément de ces différents panneaux, nous avions un support grand format révélant l'ampleur à laquelle ces crimes de masse sont commis et un panneau dénoncant la fraude scientifique que représente les expériences faites sur les animaux.
Côté documentation, nous avions :
- le tract BSC
- le tryptique IC
- le dépliant d'Antidote Europe
- notre classeur sur l'actualité de la vivisection
- 5 livres traitant de vivisection, des produits cosmétiques et des compagnies pharmaceutiques
- Des échantillons de produits cosmétiques digne du 21ème siècle
Dans l'ensemble, nous avons de nouveau constaté que l'ignorance sciemment entretenue règne encore. Que les gens ne soient pas au courant de ce qui se cache derrière mille et un produits peut se comprendre. Tout est fait pour. Espérons simplement que les images des ces innocents torturés dans les labos restent fixées dans leur mémoire et qu'à l'avenir, ils participent à leur niveau à lutter contre ces horreurs en faisant le choix de produits éthiques.
Prochaine action : vendredi 29 août, sur le marché hebdomadaire de Vire.
Contact : vivre_ethique[at]yahoo.fr
Jullouville – Jeudi 14 août 2008
IC ⋅ Actions ⋅ Un Été sans Cruauté ⋅ No comments
Pour l’anecdote, pendant que nous étions sur la promenade afin d’y distribuer des tracts et des tryptiques, nous avons croisé 3 gendarmes qui ont accepté notre documentation.
Côte matériel, nous avions :
- un costume de lapin
- deux pancartes autour du cou ( affiche BSC + affiche tube solaire indice cruauté 100 )
- des tracts BSC
- des tryptiques IC
- quelques échantillons de marques qui ne testent pas leurs produits sur les animaux.
Le mois d’août en Normandie étant semblable à un mois d’octobre, nous n’avons eu que peu d’occasions de sensibiliser les estivants aux produits non testés sur les animaux.
Prochaine action : vendredi 22 août, stand BSC sur le marché hebdomadaire de Vire.
Contact : vivre_ethique[at]yahoo.fr
REACH : une évaluation obsolète dès sa conception ?
IC ⋅ Infos ⋅ Stop aux Animaux dans les Labos ⋅
Cet article a deux objectifs : il s’agit d’un compte-rendu de la conférence d’Antidote Europe à Vannes le 21 juin 2008 et c’est aussi un appel à tous les responsables scientifiques, autorités de réglementation et à tout un chacun, pour aider à éviter une catastrophe.
Par André Ménache

(Dessin : Copyright Antidote Europe)
REACH est la réglementation de la Communauté européenne sur les substances chimiques. Elle concerne l’enRegistrement, l’Evaluation, l’Autorisation et la Restriction des substances CHimiques. Elle est entrée en vigueur le 1er juin 2007. La gestion de cet immense programme a été confiée à la nouvelle Agence européenne des substances chimiques (ECHA), située à Helsinki, en Finlande. L’objectif affiché de REACH est d' »améliorer la protection de la santé humaine et de l’environnement grâce à une meilleure et plus précoce identification des propriétés intrinsèques des substances chimiques ».
Nous pensons que le programme REACH représente une demande de pardon et un aveu de culpabilité à la société pour les milliers de substances chimiques industrielles insuffisamment testées qui pénètrent à présent dans nos organismes et dans l’environnement. Inutile d’ouvrir un débat philosophique pour déterminer s’il faut blâmer l’industrie plus que la société, ou le contraire, pour la situation difficile dans laquelle nous nous trouvons, cernés par des milliers de substances chimiques, certaines bonnes, d’autres mauvaises, d’autres très mauvaises. Tenter de répondre à la question : »qui a créé les besoins d’avoir autant de substances chimiques en premier lieu : la société ou l’industrie ? » serait comme tenter de déterminer qui de l’oeuf ou de la poule est apparu en premier.
Rats et souris alimentent encore le dinosaure
Le concept et la structure de REACH sont un fait accompli. Nous avons à présent la tâche onéreuse de tenter d’apprivoiser un dinosaure chimique, c’est-à-dire d’organiser l’évaluation fiable de la toxicité de 30 000 substances. Bien que le règlement REACH laisse de la place à l’innovation (par exemple via l’Annexe XI*), les tests proposés et acceptés jusqu’ici sans aucune objection sont toujours les mêmes : sur des animaux, donc sans valeur pour l’homme. Pour pouvoir introduire de nouveaux tests (« éléments de preuve »), il faudra fournir non seulement les résultats de ces tests pour une substance donnée mais, en plus, « une description suffisante et fiable » de ces « éléments de preuve ». Double travail, donc, de nature à décourager les industriels à se lancer dans ces nouveaux tests…
Tenter d’attaquer une directive de la Commission européenne (CE) pour montrer que les tests qu’elle exige sont obsolètes et/ou que les tests fiables ne sont pas suffisamment encouragés n’est pas un exploit à la portée de n’importe qui. En fait, la CE est essentiellement immunisée contre les attaques juridiques, sauf dans de rares instances, par exemple, le cas de la Suède contre la Commission des Communautés européennes (1). Toutefois, dans le cadre du règlement REACH, il y a plusieurs voies possibles pour promouvoir la bonne science et éliminer la « mauvaise science » (tests sur des animaux, comme l’indiquait le précédent directeur du Centre européen pour la validation des méthodes alternatives -CEVMA-). La position d’Antidote Europe est que l’utilisation d’animaux pour établir des « limites de sécurité » pour l’exposition humaine aux substances chimiques n’a pas de fondement scientifique et que ces tests sur animaux sont donc inutiles pour notre santé. En choisissant de tester parmi plus de 250 lignées de rats et 330 lignées de souris, il est possible de démontrer qu’à peu près n’importe quelle substance chimique est « sûre » ou le contraire. Quand on parle de sécurité, la question pertinente est : « sûr pour qui (pour quelle espèce animale) ? »
Les scientifiques et législateurs européens qui sont familiers des tests sur animaux se disent désireux d’envisager l’utilisation de méthodes sans animaux, mais à la condition que ces dernières subissent d’abord une « validation ». Valider une méthode implique qu’elle ait été scientifiquement évaluée pour un but particulier (pertinence) et qu’elle soit fiable et reproductible. Bien que le concept de validation soit sensé, il soulève deux questions cruciales :
(i) dans quelle mesure les tests sur des animaux ont-ils été validés ? En posant cette question, on a déjà accepté que la validation ne peut se faire que par rapport aux tests sur animaux. Il faut sortir de ce piège. Il vaudrait mieux poser une question (o) : comment valider des tests pour l’homme ? Réponse : en testant sur ses cellules, ses tissus, et, pour les produits largement utilisés, en pratiquant des tests non invasifs sur des volontaires et sous surveillance clinique. Il n’y a pas moyen de faire autrement, aucune espèce n’étant le modèle biologique de l’homme.
(ii) Pourquoi la validation et l’acceptation réglementaire sont-elles si lentes ?
Une réglementation qui ignore des faits scientifiques
Ces deux aspects de la validation demandent à être examinés de plus près. Pour aussi incroyable que cela paraisse, les tests sur des animaux n’ont jamais fait l’objet d’une validation formelle (2), ce qui a amené un ancien directeur du CEVMA à avancer le concept d' »invalidation », en disant qu’il était clair que plusieurs tests sur des animaux couramment acceptés ne remplissaient pas, et ne pourraient jamais remplir, les critères de validation (3). Sans surprise, cette initiative semble avoir été largement ignorée à la fois par les industriels et par les responsables de la réglementation. Car les autorités seraient tout simplement trop embarrassées si elles devaient admettre publiquement que les tests sur des animaux ne fonctionnent pas pour prédire les effets toxiques d’une substance pour l’homme.
Le second aspect problématique de la validation est le délai nécessaire pour développer et valider une méthode sans animaux et l’attente, ensuite, de son acceptation réglementaire. Un exemple classique pour illustrer ce point est le remplacement du test de pyrogénicité (fièvre) chez le lapin, par une méthode sans animaux. Une telle méthode a été développée en 1988 par des scientifiques britanniques, mais n’a été validée qu’en 2006 (4). Des sources bien informées prévoient que cette méthode obtiendra son acceptation réglementaire en 2010 en tant que méthode officielle de remplacement du test sur les lapins. Soit un total de 22 années pour obtenir le remplacement d’un seul test sur des animaux !
Beaucoup se posent la question brûlante : « Pourquoi ce processus est-il si long ? » La réponse est plutôt triste. Cela est dû en partie à l’incompétence du gouvernement et de l’industrie et aussi au fait que les tests sur des animaux ont été utilisés pendant des années et que législateurs et industriels savent interpréter les données obtenues sur les animaux, même si ces données ne sont pas pertinentes pour la santé humaine. L’industrie sait que pour développer et introduire une nouvelle méthode sans animaux, elle devra dépenser un peu d’argent, mais ce n’est pas là le principal obstacle. Ce qui la préoccupe bien plus, c’est le risque que cette méthode ne soit pas acceptée par les autorités de réglementation. Ce risque est particulièrement élevé lorsqu’une méthode de test développée à l’aide de cellules et de tissus humains est comparée à des données historiquement obtenues sur des animaux.
Un cas d’école : la toxicité aiguë
L’un des objectifs premiers de tout programme de tests de substances chimiques est de déterminer quelle dose de substance, administrée en une seule fois, peut tuer un individu (toxicité aiguë). REACH ne fait pas exception mais ces tests effectués sur des animaux ne seraient-ils pas plutôt un simple exercice de collecte de données à l’aveugle, le vestige de cette « mauvaise science » ignorante encore du fait qu’aucune espèce animale n’est un modèle biologique pour l’homme ?
Initialement, REACH devait requérir des données de toxicité aiguë systémique (pour l’organisme entier) via une unique voie d’administration de la substance et uniquement pour des substances commercialisées en volumes supérieurs à dix tonnes par an (5). Toutefois, des amendements déposés par plusieurs Etats membres ont conduit à requérir des données de létalité aiguë pour toutes les substances concernées par REACH (c’est-à-dire 30.000 substances commercialisées en volumes supérieurs à une tonne par an), ainsi que des données de létalité via une seconde voie d’exposition pour approximativement 10.000 substances commercialisées annuellement en volumes supérieurs à dix tonnes (6).
Comme toute substance dans le commerce a probablement été testée par voie orale à la dose qui tue 50% des animaux d’un lot (test appelé « DL50 ») ou par l’une des variantes de « réduction » ou « (r)affinement » de ce test, la seconde voie d’exposition sera l’inhalation ou l’application sur la peau, un test qui consomme 30 à 40 animaux par substance, selon les Lignes directrices de l’OCDE 402/403 (7). Les « tests alternatifs » sans animaux sont encore à approuver. Beaucoup sont même encore à inventer puisque la lourde machinerie réglementaire part toujours des tests sur animaux comme référence et, lorsqu’on lui propose un test directement développé sur du matériel humain comme nous l’avons fait en 2005, on nous objecte qu’il faudrait le valider… mais que c’est impossible car le CEVMA -dont ce serait la mission- ne possède pas les données sur animaux auxquelles comparer les résultats de nos tests sur cellules humaines ! Donc, pour des raisons pratiques, il est envisagé de re-tester 10.000 substances, toujours sur des animaux, c’est-à-dire par des méthodes toujours aussi défectueuses et susceptibles, plutôt que de protéger notre santé et notre environnement, de générer des données contradictoires… un doute bien susceptible de bénéficier au fabricant de la substance plutôt qu’au consommateur !
La pharmacie se rend à l’évidence
Cette situation ressemble à une catastrophe en gestation. Toutefois, une publication scientifique du début de l’année pourrait offrir une voie intéressante pour remettre en cause les tests sur animaux dans le cadre de REACH. En effet, un consortium de 18 firmes pharmaceutiques a annoncé qu’elles tentaient de parvenir à un accord avec les autorités de réglementation pour éviter les tests de toxicité aiguë car cette catégorie de tests est considérée comme redondante. Cette initiative a ouvert une boîte de Pandore de nouvelles troublantes : l’aveu par l’industrie que ces « traditionnels » tests de toxicité n’avaient, en fait, aucune utilité. Pour l’instant, l’aveu concerne uniquement les tests de toxicité aiguë mais il pourrait s’agir de la première pièce d’un domino qui amènerait ensuite à remettre en cause tous les autres tests faits sur des animaux. Il serait essentiel d’obtenir que des tests fiables soient mis en place pour les toxicités qui se manifestent longtemps après l’exposition à la substance (cancer, maladies neurologiques, stérilité, malformations des foetus…) car, actuellement, les tests sur des animaux ne sont pas fiables pour l’homme et ces effets sont difficiles à mettre en évidence chez l’homme par les méthodes classiques (épidémiologie, études d’exposition) justement en raison du temps que mettent les premiers symptômes à apparaître.
Mais revenons à cet « aveu », qui amène la question : depuis combien de temps l’industrie et les autorités de régulation sont-elles conscientes de cette situation et ne disent-elles rien? La réponse est : à peu près 30 ans ! (8)
Aucun doute que la pression publique et celle du lobby de la défense animale ont contribué de façon significative à cet aveu par lequel les industriels reconnaissent qu’ils ont pratiqué des tests considérés à présent comme inutiles. Or, tous les tests de toxicité sur des animaux sont inutiles puisque non pertinents pour l’homme. Une opportunité se présente donc pour attaquer le volet « évaluation » du programme REACH à la lumière des révélations de l’industrie pharmaceutique.
Antidote Europe tient à informer ses lecteurs et adhérents qu’elle poursuivra sans faiblir sa ligne d’action engagée depuis sa création, afin que REACH mette en oeuvre des méthodes d’évaluation de la toxicité fiables pour l’homme. Nous avons développé la toxicogénomique à cette fin et nous entendons agir par toutes actions légales pour la faire appliquer.
* Une écaille de modernité sur le dinosaure
Si les allusions aux méthodes « substitutives » ne sont pas toujours très concrètes dans le texte de REACH, l’article 1.2 de l’annexe XI nous ouvre réellement une porte :
« Le recours à des méthodes d’essai nouvellement mises au point, mais ne figurant pas encore parmi les méthodes visées à l’article 13, paragraphe 3, ou à une méthode d’essai internationale reconnue comme équivalente par la Commission ou par l’Agence, peut fournir des éléments de preuve suffisants pour permettre de conclure qu’une substance possède ou non une propriété dangereuse particulière.
Quand des éléments de preuve suffisants sont disponibles pour confirmer l’existence ou l’absence d’une propriété dangereuse particulière:
– il y a lieu de renoncer à des essais supplémentaires sur des animaux vertébrés en ce qui concerne la propriété en cause, »
En clair, cela signifie que les industriels pourront utiliser un test ne faisant pas appel à des animaux, même s’il n’est pas officiellement validé, à condition « de fournir une description suffisante et fiable ». La toxicogénomique sur cellules humaines pourrait tout-à-fait entrer dans cette catégorie.
(1) En 2004, le gouvernement suédois saisit la Cour de première instance suite à la décision de la CE de permettre l’utilisation du paraquat, un pesticide dangereux, dans l’Union européenne. La Cour de première instance interdit l’utilisation du paraquat en juillet 2007.
(2) « La plupart des tests sur des animaux que nous acceptons n’ont jamais été validés. Ils ont évolué au cours des 20 dernières années et la FDA est satisfaite de ces tests. » – Anita O’Connor, Bureau scientifique, Food and Drug Administration (USA) ; communication écrite à André Ménache en 1998.
(3) Balls M, Combes R, Altern Lab Anim, juin 2005, pages 299-308.
(4) Poole S, et al, Dev Biol Stand, 1988, volume 69, pages 121-3. « Assay of pyrogenic contamination in pharmaceuticals by cytokine release from monocytes ».
(5) Source Internet
(6) Source Internet
(7) Source Internet
(8) Robinson S et al, Regulatory Toxicology and Pharmacology, 2008, volume 50, pages 345-352. « A European pharmaceutical company initiative challenging the regulatory requirement for acute toxicity studies in pharmaceutical drug development ».
Lien de référence Antidote Europe ici.
Annemasse – vendredi 22 août 2008
IC ⋅ Actions ⋅ Un Été sans Cruauté ⋅ No comments
Nous avons agrandi le stand : une petite table de jardin a rejoint la vieille table de bistrot, ce qui n’était pas de trop par moment. Notre place à l’abri dans le passage Bleu nous a permis d’ignorer la pluie et le stand s’est tenu en fait jusqu’à 13 heures pour accueillir les passants du matin qui avaient promis de revenir après le travail.
Notre action a toujours plus de succès. Grâce aux diverses actions, aux articles dans la presse, au bouche à oreille, l’association Oïkos Kaï Bios commence à être connue. Nous avons rencontré des personnes très motivées dont une esthéticienne qui n’utilise que des produits non testés sur animaux. Ils nous font oublier les éternels râleurs qui critiquent les défenseurs des animaux.
Nous avons eu quelques contacts très intéressants, notamment à propos du Biopark d’Archamps, qui voulaient des détails, qui souhaitaient être informés de nos prochaines actions, qui s’offusquaient de voir ce labo sur leur commune et qui allaient en parler. Notre travail d’information se renforce à l’approche de l’inauguration programmée pour septembre. A ce propos, merci aux organisateurs de la campagne BSC et aux militants d’IC qui font signer notre pétition contre l’expérimentation animale au Biopark d’Archamps. Elle a recueilli plus de 2000 signatures à ce jour.
La lecture toute récente de l’ »Impératrice nue » d’Hans Ruesch a fourni de nouveaux arguments en face de personnes « qui se déclarent favorables à l’expérimentation animale mais qui sont venues quand même prendre le temps d’en parler » ; leur conscience, espérons, doit les « démanger » un peu …
En présentation, quelques livres et les indispensables tracts : listes de produits cosmétiques « féminin, masculin », « Bronzez Sans Cruauté », « Produits Solaires éthiques », le tract à l’intention des enfants et celui sur les méthodes substitutives.
De nombreux échantillons de crème à bronzer non testée sur animaux Bioarômes ont été distribués malgré le temps incertain et presqu’automnal.
Pour les pétitions, étant donné leur nombre, nous avons privilégié deux grands thèmes : l’expérimentation animale et la défense des animaux de compagnie. Comme certains animaux abandonnés se retrouvent dans les laboratoires, nous avons honoré le même jour « la journée des animaux sans foyer 2008 ». SOS Chats à Noiraigue, en Suisse, nous avait proposé cette action à l’initiative d’ISAR.
- 10 pour l’objection de conscience en matière d’expérimentation animale
- 34 contre l’expérimentation animale au Biopark d’Archamps (téléchargeable sur Borta)
- 28 formulaires de signature de la Déclaration Universelle des Droits des Animaux (UDAR) (emportées de plein gré, complétées à la maison et envoyées aux bons soins des gens)
- 12 pour la Convention européenne pour les droit des animaux
- 21 pour SOS Chats (contre la production de fourrure en Suisse)
- 18 pour l’interdiction de la vente des animaux par petites annonces
- 22 contre l’expérimentation animale sur les chats et les chiens
- 15 contre l’expérimentation animale pour la nourriture des animaux de compagnie, ces deux dernières ont été comptées dans la rubrique « expérimentation animale ».
Parmi les autres pétitions, pour les plus signées : les bébés phoques, contre l’élevage de St Bernard en Chine, « le grand singe est une personne », contre l’élevage des lapins en batterie.
Semaine Végétarienne 2008
IC ⋅ Infos ⋅ Journée Sans Viande ⋅
Du 1er au 07 octobre 2008. Site international ici. En France, il s’agit des Journées Mondiales Végétariennes.
Actions prévues en France : ici.
Auxerre – Samedi 16 août 2008
IC ⋅ Actions ⋅ Un Été sans Cruauté ⋅ No comments
Nous étions deux militants à tracter de 14h à 18h avec 2 affiches cartonnées BSC. Plusieurs centaines de tracts BSC ont été distribués, ainsi que des listes de solaires éthiques avec presque chaque fois une liste IC des marques non testées sur animaux. Les échantillons solaires BioArômes ont eu beaucoup de succès.
Parmi les contacts pris sur place :
- une femme a tout de suite demandé "Qu'est ce qu'on peut faire contre ces tests cruels ?". Réponse : n'achetez que des marques éthiques non testées sur animaux, seul moyen à ce jour de ne pas cautionner la souffrances des animaux dans les laboratoires.
- une femme militante de la PMAF, très concernée, qui achetait déja des produits bios non testés, et qui dispose maintenant de la liste complète des produits éthiques.
- un homme, très intéressé, qui a demandé des informations et des tracts et qui a ensuite rejoint les 2 femmes qui l'accompagnaient.
- deux couples aussi, à deux reprises, dont les hommes étaient bien plus concernés que leur
- un couple de retraités avec leur chien, qui ont vraiment réagi.
- deux adolescents qui sont venus nous demander les tracts en disant "C'est pour les animaux ?".
- un groupe d'hommes en terrasse qui ont demandé de quoi il s'agissait et qui ont voulu des tracts aussi après avoir compris qu'il s'agissait de marques non testées sur les animaux.
- plusieurs personnes réceptives qui en faisant la queue aux glaces pouvaient lire la pancarte sandwich : "Promis, ça ne fera pas mal". Il leur a été donné tracts ainsi que des exemplaires de la liste des solaires non testés sur animaux
- une dame ayant été atteinte d'un cancer, avec un risque de récidive, qui savait depuis longtemps que le système de santé ne cherche pas à guérir les gens, mais se sert de ces derniers comme cobayes ainsi que des animaux victimes de l'expérimentation.
- plusieurs jeunes filles, également des mères avec enfants en bas âge.
- des hommes seuls, à plusieurs reprises, intéressés pour leur femme non présentes.
- plusieurs couples de jeunes connaissant déja les produits bios non testés.
- trois dames qui utilisaient aussi les produits non testés sur les animaux.
- diverses personnes intéressées ont pris des échantillons BioArômes.
A tous ces gens, il a été donné les tracts solaires ainsi que des exemplaires de la liste IC des marques non testées sur les animaux.
Nous sommes ensuite allées au Monoprix car une personne nous avait dit qu'elle avait vu nos listes de marques non testées à la caisse centrale il y a quelques temps. L'employé qui nous a reçu n'était pas au courant, mais demandera au directeur si il est possible de déposer quelques exemplaires de la liste IC des solaires éthiques et du tryptique IC sur le comptoir. Au cas où il
refuserait, nous lui avons proposé de les garder pour informer son entourage.
Cette journée a donc été encourageante, et de toute manière, militer en sensibilisant le public reste très important, à l'heure où les méthodes substitutives ont tant de mal à s'imposer et où il faut plus que jamais continuer d'informer les passants qui, pour la plupart, sont concernés
par le fait de ne pas cautionner la souffrance, préserver la planète, et leur santé (en utilisant des produits de beauté éthiques).
A suivre plusieurs photos de cette action.
POUR LES ANIMAUX EN CAGE QUI N'EN PEUVENT PLUS DE SOUFFRIR, NE BAISSONS JAMAIS LES BRAS.
Contact sur Auxerre pour nous rejoindre pour la JIDA 2008 : stephanie.rossenu[at]free.fr

