Paris – 03 et 04 avril 2009
- SMAL diffusé à plus de 500 exemplaires
- La vivisection : un vrai fléau à plus de 500 exemplaires
- Le tract d’Antidote Europe diffusé à plus de 150 exemplaires
- Moins de justification scientifique nécessaire pour expérimenter sur des primates, et ce malgré la grande sensibilité du public à ce sujet. De plus, les demandes d’autorisation d’utiliser des primates seront moins étudiées à la loupe.
- Report sine die des propositions de la Commission européenne concernant l’arrêt de la capture des primates sauvages (pour la vivisection).
- Abandon prochain de l’autorisation/délivrance d’une licence pour presque toutes les expériences, la majorité des recherches sur les animaux pouvant désormais être menée sans devoir soumettre au préalable de demande d’autorisation d’expérimenter.
- Autorisation de réutiliser de manière quasi illimitée des animaux sauf pour une poignée d’expériences, parmi lesquelles les tests de toxicité et les lésions cérébrales provoquées.
- Autorisation de faire souffrir des animaux de manière intense et prolongée.
- Une jeune femme ne connaissant pas la vivisection est venue se renseigner sur le stand. Nous lui avons donc expliqué que des tests étaient pratiqués sur les animaux aussi bien pour les cosmétiques que pour les produits ménagers ou pour la recherche médicale.
- Plusieurs mères de famille se sont arrêtées sur le stand en expliquant à leurs enfants ce qu’est l’expérimentation animale. Les enfants sont repartis avec des badges et autocollants. Une jeune fille d’environ 12 ans nous a même expliqué que sa cousine était végétalienne.
- Des femmes déjà sensibilisées à la cause animale car bénévoles dans des refuges sont venues discuter avec nous du sort réservé aux animaux dans notre société. L’une d’entre elle nous a dit que sa fille était militante également.
- Des personnes curieuses de savoir comment effectuer des tests sans animaux nous ont questionnés sur les méthodes de recherche substitutive. Nous leur avons notamment parlé de recherche in vitro sur des cellules et organes et de logiciels permettant de recréer des cobayes virtuels et de modéliser des maladies et pathologies. Un tract Antidote leur a été remis à chaque fois.
- Des personnes nous ont demandé pourquoi notre stand était installé chez Lush. Nous leur avons donc expliqué que Lush était une marque éthique, sans cruauté envers les animaux, d’où notre association avec ce fabricant.
- Plusieurs classes de jeunes enfants sont passées sur le stand Lush et nous ont demandé des autocollants pour coller sur leur cartable en disant que ce n’était pas bien de faire du mal aux animaux.




