Mers les bains – 1er au 04 octobre 2009
A l’année prochaine encore plus nombreux et plus forts !
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A l’année prochaine encore plus nombreux et plus forts !
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(texte original – et photo – ici)
Charlotte Evans, journaliste
07 octobre 2009
Selon une chercheuse travaillant pour PETA, les professeurs de l’Université de New York ne peuvent arguer du progrès scientifique pour justifier de déshydrater des primates ou de rendre des rats dépendants à la cocaïne.
Hier, dans le Hall Vanderbilt, l’ »Université de New York Sans Cruauté » et peta2 (PETA version étudiants) ont accueilli la chercheuse Alka Chandna de PETA dans le cadre d’un débat sur la torture des animaux dans les laboratoires des États-Unis et plus spécifiquement au sein des propres bâtiments des laboratoires de l’université.
Au cours de sa conférence, Alka Chandna s’est focalisée sur trois professeurs de l’Université de New York :
Au cours de la discussion, Alka Chandna a projeté des photos de chacun des professeurs ainsi que des photos explicites des expérimentations faites sur les animaux.
« L’histoire de l’Université de New York est émaillée de violations flagrantes de l’« Animal Welfare Act*», a déclaré la jeune femme.
Mais Alka Chandna a également souligné que l’Université de New York comptait dans ses rangs plusieurs personnes très motivées et faisant office de pionniers dans la lutte contre torture des animaux.
Olivia Pomann, présidente de l’« Université de New York Sans Cruauté », a co-sponsorisé l’événement dans l’espoir que la prise de conscience à propos de la torture des animaux se développe au sein de l’université.
« Voilà ce qui se passe dans les bâtiments dont vous financez le loyer avec vos frais de scolarité », a déclaré Olivia Pomann.
« De nombreuses expériences sont obsolètes ou conduites dans le seul but de permettre aux chercheurs de publier des articles. S’ils doivent briser le crâne d’un singe pour y parvenir, ils le feront », a-t-elle ajouté.
Kevin Satter, étudiant en droit de troisième année et membre du Student Animal League Defense Fund, considère l’événement comme une « sorte de révélation ».
« C’est du genre ni vu ni connu, et pourtant ça se passe à quelques bâtiments d’ici. », a-t-il déclaré.
*Loi américaine sur la protection des animaux
Commentaire IC : Et en France, tout va bien ?
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Source : http://www.univers- nature.com/ inf/inf_actualit e1.cgi?id= 3936
Actuellement en révision, la Directive européenne sur la protection des animaux utilisés dans le cadre d’expérimentations en laboratoires ne cesse de relancer le débat sur cette épineuse question.
Dernièrement, la présidence de l’Union européenne aurait fait parvenir un document officiel au groupe de vétérinaires experts européens, dans lequel est abordé le droit des chercheurs à infliger des souffrances aux animaux cobayes. Le document en question donnerait, par ailleurs, des exemples d’expériences menées
telles que l’administration de toxiques ou de radiations jusqu’à une dose mortelle ou encore la nage forcée jusqu’à la noyade. Celles-ci ne donnent pourtant qu’un court aperçu des préjudices que subissent ces animaux : chocs électriques, traumatismes provoquant des lésions organiques, greffes d’organes entre différentes espèces.
La circulation de ce document laisse craindre un cruel revirement de situation, la révision de la dite Directive ayant justement été demandée par la Commission européenne dans l’optique d’interdire les expériences causant des souffrances prolongées aux animaux, comme le souligne l’association One Voice.
Reconnaissant que les travaux de recherche occasionnaient des souffrances extrêmes chez les sujets testés, les industriels et les chercheurs auraient, toutefois, fait valoir que celles-ci étaient de courte durée. Un argument bien peu soutenable. En outre, le point de vue des citoyens européens semble se positionnercontre le maintien de l’expérimentation animale. Si l’on en croit un sondage réalisé auprès de 7 000 personnes en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie, en Suède et en République tchèque, 84 % des personnes interrogées estiment que les expériences sur animaux causant des souffrances importantes, à court comme à long terme, doivent être interdites. En l’état actuel des choses, 80 % des interrogés réclament davantage de transparence quant aux travaux d’expérimentation animale.
Si l’expérimentation animale indigne par son concept même, elle est d’autant moins tolérable qu’il existe aujourd’hui des alternatives à cette méthode. En effet, la toxicogénomique, qui repose notamment sur la culture de cellules humaines, a démontré son efficacité. Elle serait même plus pertinente que l’expérimentation animale, cette dernière n’apportant pas toujours des conclusions transposables à l’homme.
Pour l’heure, la réunion des experts vétérinaires européens, prévue pour le 12 octobre prochain, devrait apporter des éléments nouveaux au débat européen. Il est à espérer que les discussions rejoignent ce qui a été fait en matière de recherche cosmétique, le délai accordé par l’Union européenne à l’industrie cosmétique pour bannir les tests sur animaux étant arrivé à
échéance le 11 mars 2009.
Cécile Cassier
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Le Sunday Times – Dimanche 04 octobre 2009
Marie Woolf Whitehall
Des fonctionnaires britanniques ont été choqués du niveau de souffrance autorisé par la future réglementation sur l’expérimentation animale proposée par l’Union Européenne (UE).
En effet, la version préliminaire de la directive de l’UE « sur la protection des animaux utilisés à des fins scientifiques » permettrait que des singes, des chiens, des chats et des poulains soient utilisés dans le cadre d’expériences générant des souffrances intenses et durables.
C’est ainsi que des animaux pourraient avoir les os brisés, être victimes d’électrocutions paralysantes, subir des traumatismes conduisant à la perte de plusieurs organes, être confinés pour restreindre leurs mouvements et gardés à l’isolement pendant une durée prolongée.
La réglementation européenne permettrait en outre de transplanter des organes entre espèces même si cela doit engendrer chez les animaux des « douleurs violentes ».
Cette réglementation précise que les expériences ne se limiteraient pas aux races de petite taille comme les beagles et qu’elles utiliseraient aussi de gros chiens comme les Saint-bernard. Des chevaux et des poneys élevés en écurie pourraient également être utilisés par les laboratoires européens.
La directive européenne autoriserait des pratiques interdites en Grande-Bretagne, laquelle peut continuer d’imposer sa propre réglementation. Le Ministre de l’Intérieur britannique a déclaré qu’il ne souhait pas voir s’affaiblir les standards britanniques.
La BUAV, une association qui milite contre l’expérimentation animale, a accusé l’Union Européenne de ne tenir aucun compte des inquiétudes du public.
Tom Holder, de Pro-Test, qui soutient la recherche sur les animaux, a déclaré que celle-ci « peut être menée uniquement lorsque les bénéfices pour les humains l’emportent sur la souffrance des animaux. »
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Tom Holder, de Pro-Test, qui soutient la recherche sur les animaux, a déclaré que celle-ci « peut être menée uniquement lorsque les bénéfices pour les humains l’emportent sur la souffrance des animaux. »
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Pour une meilleure visibilité, les militants étaient vêtus de t-shirts « Stop aux Animaux dans les Labos » reprenant le macaron de la campagne. Le stand a attiré un très grand nombre de passants particulièrement réceptif ce jour là au sort réservé aux animaux dans les laboratoires grâce à la grille présentoir comportant de nombreuses photos au format A3/A4 (disposant maintenant de légendes sur la nature des expériences et tests pratiqués), d’un téléviseur de 56 cm diffusant en boucle un film d’une dizaine de minutes sur la vivisection, de nombreux échantillons de produits cosmétiques non testés sur animaux, de documentation, de tracts, d’un panneau et d’un chevalet de trottoir.
Comme toujours, énormément de personnes ignorent ce qui se passe derrière les murs des laboratoires et sont particulièrement émues devant tant de cruauté que leur réserve le monde de la vivisection. Un monde qui tend à s’écrouler petit à petit et dont le grand public découvre aussi la supercherie scientifique notamment par le biais des militants informés et formés pour la dénoncer.
Quelques anecdotes relevées :
Des ouvrages de référence sur la vivisection étaient en consultation sur les tables :
Pour nous rejoindre sur Paris et l’Ile de France et nous aider à sensibiliser toujours plus les passants aux droits fondamentaux des animaux, notamment le droit à ne pas servir de matériel de laboratoire : droitsdesanimaux[at]international-campaigns.org et/ou peatcook[at]yahoo.fr
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Avec
eux, nous avons plusieurs fois abordé le sujet concernant les céréales
des pays pauvres qui engraissent le « bétail » des pays occidentaux
« Bétail » dont la vie pourrait être sauvée si les gens s’abstenait enfin
de manger de la viande.
Un bénévole d’Action contre la Faim
insiste : « mais nous sommes fait pour manger de la viande, pas en
grande quantité, mais quand même. » Et une dame visitant le stand de
lui rétorquer : « Absolument pas ! Notre système digestif n’est pas
fait pour ça ! »
3 jeunes scouts sont restés un long moment à feuilleter le classeur de photos en posant des questions.
Un couple a été choqué d’apprendre que les laboratoires testaient également les colorants et autres additifs alimentaires.
Deux très jeunes filles ont fait un don avant même d’avoir tout regardé sur le stand.
Quelques habitués sont revenus nous voir comme chaque année.
De plus, nous n’avons eu que des remarques positives sur notre action.
A renouveler sans modération.
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Jeudi 24 septembre 2009 à partir de 19h, à Paris dans le 13ème, plus d’une centaine de personnes ont assisté à la conférence « Expérimentation animale : un mal nécessaire ? » animée par Mme Florence Burgat, philosophe, et M. André Ménache, docteur vétérinaire et Directeur d’Antidote Europe.
Des journalistes de TF1 ont également fait le déplacement pour interviewer M. André Ménache.
Voici les points abordés lors de cette conférence :
Mme Florence Burgat a notamment déclaré que les animaux modélisent les psychopathologies (les chercheurs testent sur eux toutes sortes d’antidépresseurs et d’anxiolytiques). L’expérimentation animale consiste à nuire et non à soigner. Elle cultive l’insensibilité et la violence.
M. André Ménache, qui a su créer une réelle interactivité avec le public, a expliqué que le programme REACH, entré en vigueur depuis le 1er juin 2007 et consistant à tester de nouveau 30 000 substances chimiques, est d’ores et déjà obsolète : il s’agit d’un programme très coûteux (entre 5 et 10 milliards d’euros), très lent, qui perdurera jusqu’en 2018, et basé sur des données non fiables. 12 millions d’animaux seront utilisés pour tester ces substances.
Il a également expliqué que l’expérimentation animale est contestable d’un point de vue scientifique. Les chercheurs choisissent l’animal ou la lignée qui donnera le résultat qu’ils désirent. Il existe 250 lignées de rats et 330 lignées de souris…
En France, 20 000 décès par an sont dus aux effets secondaires de médicaments.
D’après M. Ménache, la vraie solution est d’une part la bonne science, d’autre part l’éducation du grand public. La bonne science correspond à l’espèce en question ; elle est rentable et rapide.
On peut donc parler d’une conférence particulièrement instructive, avec des intervenants concernés et un public particulièrement réceptif.
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Les personnes s’étant déplacées pour l’occasion étaient pour la majorité déjà sensibilisées à la cause animale. Néanmoins, tous n’étaient pas parfaitement informés sur ce qu’est la vivisection. Les militants présents leur ont donc expliqué en quoi cela consistait, photos, vidéo et documentation à l’appui, en particulier auprès de nombreux enfants qu’il est nécessaire de prendre en charge dès leur plus jeune âge, afin qu’ils deviennent plus tard des adultes responsables.
Nous tenons à remercier la ville de Fontenay-sous-Bois pour avoir gracieusement mis à la disposition des militants des tables d’environ 4 mètres de long, ainsi qu’une importante grille présentoir. Cela a permis une fois encore de tenir un stand de qualité, pour faire reculer les honteuses pratiques qui ont lieu tous les jours dans les laboratoires.
Au chapitre des anecdotes :
Une documentation variée était à disposition :
La prochaine action de sensibilisation aux droits des animaux et de relais de la campagne S.A.L.E. ! organisée sur Paris par IC IDF se tiendra rue Caumartin, Paris 9ème, le samedi 03 octobre 2009 de 14h à 18h.
Pour nous rejoindre sur Paris et l’Ile de France et nous aider à sensibiliser toujours plus les passants aux droits fondamentaux des animaux, notamment le droit à ne pas servir de matériel de laboratoire : droitsdesanimaux[at]international-campaigns.org et/ou peatcook[at]yahoo.fr
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Ce fut une belle matinée au marché.
Plusieurs personnes venues avec leur chien se sont révélées non exclusives de leur animal de compagnie : elles ont signé les pétitions proposées et se sont inquiétées du sort des animaux dans les laboratoires. Une jeune femme a même interpellé un groupe d’amis pour qu’ils signent.
D’autres croyaient que l’expérimentation animale était hors la loi.
Une femme a signé, accepté la documentation qu’elle allait donner à son fils étudiant en médecine. Une autre a signé, après une grande discussion. Venant d’un milieu de chercheurs, elle considérait que l’expérimentation sur les animaux était incontournable pour la médecine en tous cas. Espérons que notre argumentation et les documents permettront une évolution de sa conception de l’expérimentation vers des méthodes plus éthiques.
Le maraîcher « bio » qui signe nos pétitions et nous permet d’en laisser une ou deux vers les légumes s’est indigné de ce que l’on pouvait faire subir aux lapins entre autres. Il ne comprenait pas une telle cruauté.
Nous avons passé la dernière demi-heure vers son banc avec de fructueux échanges avec ses clients : beaucoup ont signé, et une femme avouant qu’elle n’avait jamais signé de pétitions s’est déclarée prête à tout signer. Notre militantisme lui aurait fait prendre conscience de l’énorme tâche que représente la défense de la nature et des animaux.
Les documents « Vivisection, un vrai fléau » ont été distribués, des fiches d’information sur l’expérimentation destinées aux enfants ainsi que des listes des produits non testés sur animaux.
Aussi quelques « déclaration des droits des animaux UDAR », sans oublier autocollants et badges, SALE ! notamment
En ce qui concerne les pétitions :
Nous avons distribué quelques lettres au ministre que les signataires de nos pétitions enverront directement.
Prochaine action : Vendredi 09 octobre, stand à Annemasse pour la Journée Mondiale des Animaux.

